Voici mon palmarès de tout ces petits trucs de la vie qui me font bien rigoler:
10. Les insides jokes et les runnings gags
9. Remplacer le sucre par du sel dans le sucrier (ou l'inverse !)
8. Un vieux monsieur à chapeau au volant de sa rutilante voiture (et sans trace de rouille parce que l'hiver il ne sort pas son véhicule)
7. Une jupe coincée dans un bas collant d'une dame qui l'ignore
6. Les mots d'enfants et leurs lapsus
5. Un chien qui court après sa queue
4. Quelqu'un qui s'enfarge dans les fleurs du tapis
3. Une moustache de lait
2. Un trou dans un bas
1. Un pet dans l'eau
mercredi 29 avril 2009
samedi 18 avril 2009
Souhait
Depuis un certain temps, je m'inquiétais à propos de mon travail. Après avoir volontairement pris du temps pour me reposer et travailler sur mes projets personnels, les contrats se faisaient plutôt rares et mes revenus aussi. Pas facile le statut de pigiste ! Je commençais tranquillement (mais sûrement...) à paniquer à l'idée de ne rien avoir devant moi côté travail. Et là je me suis mise à imaginer la job idéale. Celle dont je rêve à ce moment-ci de ma carrière et de ma vie. Tiraillée par l'envie d'un retour à un boulot permanent et le désir de conserver la flexibilité d'un horaire de travailleuse autonome...
Voilà que le téléphone sonne au début du mois de mars et que mon souhait se trouve miraculeusement exaucé! Depuis, j'ai temporairement réintégré la vie de bureau. Je me suis fait un peu chier par le transport et l'heure tardive de mon retour à la maison mais j'ai pu négocier un horaire plus flexible pour les prochaines semaines. En principe ce n'est qu'un contrat temporaire. Mais ce qui devait être un remplacement de quelques semaines, un mois tout au plus, semble vouloir s'allonger au fur et à mesure que le temps passe. Je ne m'en plaindrai pas... Au contraire !
Une chose est sûre, il faut faire bien attention à ce que l'on souhaite car la fameuse expression semble dire vrai: "Be careful with what you wish for..."
Voilà que le téléphone sonne au début du mois de mars et que mon souhait se trouve miraculeusement exaucé! Depuis, j'ai temporairement réintégré la vie de bureau. Je me suis fait un peu chier par le transport et l'heure tardive de mon retour à la maison mais j'ai pu négocier un horaire plus flexible pour les prochaines semaines. En principe ce n'est qu'un contrat temporaire. Mais ce qui devait être un remplacement de quelques semaines, un mois tout au plus, semble vouloir s'allonger au fur et à mesure que le temps passe. Je ne m'en plaindrai pas... Au contraire !
Une chose est sûre, il faut faire bien attention à ce que l'on souhaite car la fameuse expression semble dire vrai: "Be careful with what you wish for..."
mercredi 18 mars 2009
Employée du mois
À la demande générale, je vous présente l'employée du mois: ma violette africaine.
Depuis le début de l'année elle fleurie malgré des soins plutôt minimalistes (pour ne pas dire inexistants) de ma part. Ses conditions de vie ne sont pas idéales et pourtant, elle me salue de ses belles fleurs mauves. J'ai un sourire sur les lèvres à chaque fois que je pose mes yeux sur elle. Que demander de plus à une plante?
mardi 10 mars 2009
Top 10 des trucs surévalués (dans le sens de "overrated")
Récemment, j'écoutais pour la deuxième fois la première saison de Grey's Anatomy. Quel délice ! Dans un épisode, Meredith (le personnage principal) est en voix off au tout début et déclare avec conviction la chose suivante: "Being an adult is overrated". C'est tellement vrai !
Et voilà que me démange l'envie de faire une liste... À quoi bon retenir les fourmillements dans le bout de mes doigts, voici ma liste de trucs qui, à mon humble avis, sont définitivement surévalués:
1. Le tofu: j'arrive vraiment pas à trouver que ça goûte bon !
2. Nicola Ciccone: je ne comprends pas son succès et sa popularité, expliquez-moi quelqu'un?
3. Barak Obama: j'admire beaucoup cet homme mais je crois qu'on nourrit beaucoup trop d'attentes à son égard...
4. L'avion: il n'y a rien de plaisant à être coincée en classe économie, les genoux dans le front avec pour voisin un vieux fatiguant qui mange la bouche ouverte et qui ronfle plus fort que le son du film dans des écouteurs qui "grichent".
5. La chirurgie plastique: le nom le dit, c'est tout sauf naturel (surtout les seins siliconés)
6. Les baby-boomers: je leur en veux un peu, surtout à ceux dont la phrase culte est "après moi le déluge !"
7. La vingtaine: finalement, c'est rien qu'un mauvais moment à passer à la recherche d'une crédibilité en tant qu'adulte
8. L'hiver: la neige c'est juste beau à Noël et les sports d'hiver c'est sans intérêt à -30
9. Le camping: je ne comprends pas le fun de sortir de la ville pour aller s'entasser les uns sur les autres dans des campings tellement proches de la route qu'on entend les voitures passer.
10. La mode: est-ce vraiment nécessaire de changer de look à TOUTES les saisons de TOUTES les années?
Et voilà que me démange l'envie de faire une liste... À quoi bon retenir les fourmillements dans le bout de mes doigts, voici ma liste de trucs qui, à mon humble avis, sont définitivement surévalués:
1. Le tofu: j'arrive vraiment pas à trouver que ça goûte bon !
2. Nicola Ciccone: je ne comprends pas son succès et sa popularité, expliquez-moi quelqu'un?
3. Barak Obama: j'admire beaucoup cet homme mais je crois qu'on nourrit beaucoup trop d'attentes à son égard...
4. L'avion: il n'y a rien de plaisant à être coincée en classe économie, les genoux dans le front avec pour voisin un vieux fatiguant qui mange la bouche ouverte et qui ronfle plus fort que le son du film dans des écouteurs qui "grichent".
5. La chirurgie plastique: le nom le dit, c'est tout sauf naturel (surtout les seins siliconés)
6. Les baby-boomers: je leur en veux un peu, surtout à ceux dont la phrase culte est "après moi le déluge !"
7. La vingtaine: finalement, c'est rien qu'un mauvais moment à passer à la recherche d'une crédibilité en tant qu'adulte
8. L'hiver: la neige c'est juste beau à Noël et les sports d'hiver c'est sans intérêt à -30
9. Le camping: je ne comprends pas le fun de sortir de la ville pour aller s'entasser les uns sur les autres dans des campings tellement proches de la route qu'on entend les voitures passer.
10. La mode: est-ce vraiment nécessaire de changer de look à TOUTES les saisons de TOUTES les années?
dimanche 22 février 2009
Savourer le bonheur
J'ai mis du temps à avoir un enfant. J'y ai rêvé souvent. Je l'imaginais, il ou elle, dans ma vie. J'étais capable de me projeter dans mon futur quotidien. Je me voyais clairement tenir cet enfant dans mes bras, en prendre soin, être responsable de son bien-être, instaurer une routine du matin et une pour le dodo. J'avais beaucoup de facilité aussi à imaginer mon bel amour dans son rôle de papa. Tendre et affectueux, un peu inquiet mais très taquin...
L'attente pour le deuxième enfant sera également longue. L'adoption n'est pas le chemin le plus facile et surtout pas le plus court! Le découragement n'est jamais bien loin. C'est peut-être pourquoi qu'entre parents adoptants il peut se développer une belle complicité. Surtout dans l'attente...
À entendre et à lire des futures mamans adoptantes qui n'ont pas encore d'enfant, je réalise que j'avais oublié ce pénible passage obligé. Un peu (j'imagine...) comme la femme qui, après un premier enfant, oublie la douleur de l'accouchement et se met à en désirer un deuxième.
Me voilà donc en train de vivre ce à quoi j'ai tellement rêvé. Je vis actuellement le bonheur que j'avais si ardemment souhaité. Ma fille est là. Elle nous donne des câlins plusieurs fois par jour. Nous répète continuellement "Je t'aime". Il faut l'entendre dire "Papaaa" avec un grand sourire amoureux quand il la borde le soir. Les "miam, miam" devant un dessert au chocolat ou tout simplement l'excitation avant une activité qu'elle aime comme aller jouer dehors ou lire des histoires.
Finalement, peut-être que je ne l'apprécie pas autant que je devrais...
Je réalise que je dois savourer mon bonheur parce que je ne veux pas passer à côté de ce à quoi j'ai rêvé si longtemps. Même si je suis en attente de mon deuxième enfant, je ne veux pas être en attente d'un bonheur futur. Il me semble qu'on est toujours en attente de quelque chose, non? On vit beaucoup d'espoir et de ce que sera le futur.
J'ai plutôt envie de vivre mon bonheur actuel, de le savourer... Jusqu'à la dernière goutte... Jusqu'à ce qu'un autre bonheur vienne croiser ma route et s'ajouter à celui que je vis. De toute façon, y'aura toujours de la place pour plus de bonheur !
L'attente pour le deuxième enfant sera également longue. L'adoption n'est pas le chemin le plus facile et surtout pas le plus court! Le découragement n'est jamais bien loin. C'est peut-être pourquoi qu'entre parents adoptants il peut se développer une belle complicité. Surtout dans l'attente...
À entendre et à lire des futures mamans adoptantes qui n'ont pas encore d'enfant, je réalise que j'avais oublié ce pénible passage obligé. Un peu (j'imagine...) comme la femme qui, après un premier enfant, oublie la douleur de l'accouchement et se met à en désirer un deuxième.
Me voilà donc en train de vivre ce à quoi j'ai tellement rêvé. Je vis actuellement le bonheur que j'avais si ardemment souhaité. Ma fille est là. Elle nous donne des câlins plusieurs fois par jour. Nous répète continuellement "Je t'aime". Il faut l'entendre dire "Papaaa" avec un grand sourire amoureux quand il la borde le soir. Les "miam, miam" devant un dessert au chocolat ou tout simplement l'excitation avant une activité qu'elle aime comme aller jouer dehors ou lire des histoires.
Finalement, peut-être que je ne l'apprécie pas autant que je devrais...
Je réalise que je dois savourer mon bonheur parce que je ne veux pas passer à côté de ce à quoi j'ai rêvé si longtemps. Même si je suis en attente de mon deuxième enfant, je ne veux pas être en attente d'un bonheur futur. Il me semble qu'on est toujours en attente de quelque chose, non? On vit beaucoup d'espoir et de ce que sera le futur.
J'ai plutôt envie de vivre mon bonheur actuel, de le savourer... Jusqu'à la dernière goutte... Jusqu'à ce qu'un autre bonheur vienne croiser ma route et s'ajouter à celui que je vis. De toute façon, y'aura toujours de la place pour plus de bonheur !
vendredi 20 février 2009
Employé du mois
Comme je le mentionnais dans ma chronique précédente, je suis pas mal toute seule à la maison la semaine. Mon seul collègue de travail c'est mon chien...
J'aimerais donc aujourd'hui lui décerner le titre d'employé du mois. Pour sa patience, sa discrétion, son enthousiasme débordant, sa fidélité, son écoute active et surtout pour l'amélioration de son attitude lors des marches quotidiennes. Croyez-moi, il mérite amplement cet honneur...
J'aimerais donc aujourd'hui lui décerner le titre d'employé du mois. Pour sa patience, sa discrétion, son enthousiasme débordant, sa fidélité, son écoute active et surtout pour l'amélioration de son attitude lors des marches quotidiennes. Croyez-moi, il mérite amplement cet honneur...
jeudi 19 février 2009
Gastonne, y'a le téléphone qui sonne...
Depuis que je travaille de la maison, je n'ai pas beaucoup d'interactions avec les autres le jour... À part mon chien bien sûr ! L'essentiel de mes contacts avec la race humaine se fait sur internet ou bien par téléphone. Mais il y a des jours où je reçois zéro appels téléphoniques. Souvent, quand mon homme m'appelle le midi ou vers le milieu de l'après-midi il est le premier (et le seul !) à qui je parle de toute ma journée.
En général, je vis assez bien avec cette situation. Mais je me rends compte depuis un certain temps que je compense. Quand je sors faire des emplettes ou promener le chien, la caissière ou les passants sur la rue sont des cibles de choix pour mon besoin de socialiser. Je suis en train de devenir comme ces personnes âgées que l'on rencontre à la banque ou bien à l'arrêt de bus et qui trouvent toujours une façon de parler aux inconnus.
À cause de cet isolement que je vis, j'ai développé des réflexes qui commencent à être un peu inquiétants... Tout d'abord, j'ai peur de rater un appel. S'il fallait que je manque la seule occasion de la journée de parler à quelqu'un, j'en serais catastrophée ! Alors je me promène dans la maison avec le téléphone à la main ou accroché à ma ceinture, le consultant régulièrement pour m'assurer que la sonnerie est activée. Et il faut me voir sauter sur le combiné dès que la sonnerie se fait entendre. Une vraie compulsive du dring dring. Le chien de Pavlov c'est rien à côté de moi. Et quand c'est un mauvais numéro (ce qui arrive assez souvent...) je vous dis pas la déception !
L'autre jour je suis allée chercher la Puce à la garderie. En me voyant arriver, et comme ils le font à tous les jours, les autres enfants l'ont avertie à grands cris: "Ta maman est làààààà !". Eh! bien, la petite vlimeuse a continué à jouer dans la neige comme si de rien n'était et leur a calmement répondu: "Je peux continuer à jouer. De toute façon on part pas tout de suite parce qu'elle va parler longtemps avec la gardienne"....
C'est quoi déjà le proverbe?
Ah! Oui... "La vérité sort de la bouche des enfants..."
En général, je vis assez bien avec cette situation. Mais je me rends compte depuis un certain temps que je compense. Quand je sors faire des emplettes ou promener le chien, la caissière ou les passants sur la rue sont des cibles de choix pour mon besoin de socialiser. Je suis en train de devenir comme ces personnes âgées que l'on rencontre à la banque ou bien à l'arrêt de bus et qui trouvent toujours une façon de parler aux inconnus.
À cause de cet isolement que je vis, j'ai développé des réflexes qui commencent à être un peu inquiétants... Tout d'abord, j'ai peur de rater un appel. S'il fallait que je manque la seule occasion de la journée de parler à quelqu'un, j'en serais catastrophée ! Alors je me promène dans la maison avec le téléphone à la main ou accroché à ma ceinture, le consultant régulièrement pour m'assurer que la sonnerie est activée. Et il faut me voir sauter sur le combiné dès que la sonnerie se fait entendre. Une vraie compulsive du dring dring. Le chien de Pavlov c'est rien à côté de moi. Et quand c'est un mauvais numéro (ce qui arrive assez souvent...) je vous dis pas la déception !
L'autre jour je suis allée chercher la Puce à la garderie. En me voyant arriver, et comme ils le font à tous les jours, les autres enfants l'ont avertie à grands cris: "Ta maman est làààààà !". Eh! bien, la petite vlimeuse a continué à jouer dans la neige comme si de rien n'était et leur a calmement répondu: "Je peux continuer à jouer. De toute façon on part pas tout de suite parce qu'elle va parler longtemps avec la gardienne"....
C'est quoi déjà le proverbe?
Ah! Oui... "La vérité sort de la bouche des enfants..."
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