Voici mon palmarès de tout ces petits trucs de la vie qui me font bien rigoler:
10. Les insides jokes et les runnings gags
9. Remplacer le sucre par du sel dans le sucrier (ou l'inverse !)
8. Un vieux monsieur à chapeau au volant de sa rutilante voiture (et sans trace de rouille parce que l'hiver il ne sort pas son véhicule)
7. Une jupe coincée dans un bas collant d'une dame qui l'ignore
6. Les mots d'enfants et leurs lapsus
5. Un chien qui court après sa queue
4. Quelqu'un qui s'enfarge dans les fleurs du tapis
3. Une moustache de lait
2. Un trou dans un bas
1. Un pet dans l'eau
mercredi 29 avril 2009
samedi 18 avril 2009
Souhait
Depuis un certain temps, je m'inquiétais à propos de mon travail. Après avoir volontairement pris du temps pour me reposer et travailler sur mes projets personnels, les contrats se faisaient plutôt rares et mes revenus aussi. Pas facile le statut de pigiste ! Je commençais tranquillement (mais sûrement...) à paniquer à l'idée de ne rien avoir devant moi côté travail. Et là je me suis mise à imaginer la job idéale. Celle dont je rêve à ce moment-ci de ma carrière et de ma vie. Tiraillée par l'envie d'un retour à un boulot permanent et le désir de conserver la flexibilité d'un horaire de travailleuse autonome...
Voilà que le téléphone sonne au début du mois de mars et que mon souhait se trouve miraculeusement exaucé! Depuis, j'ai temporairement réintégré la vie de bureau. Je me suis fait un peu chier par le transport et l'heure tardive de mon retour à la maison mais j'ai pu négocier un horaire plus flexible pour les prochaines semaines. En principe ce n'est qu'un contrat temporaire. Mais ce qui devait être un remplacement de quelques semaines, un mois tout au plus, semble vouloir s'allonger au fur et à mesure que le temps passe. Je ne m'en plaindrai pas... Au contraire !
Une chose est sûre, il faut faire bien attention à ce que l'on souhaite car la fameuse expression semble dire vrai: "Be careful with what you wish for..."
Voilà que le téléphone sonne au début du mois de mars et que mon souhait se trouve miraculeusement exaucé! Depuis, j'ai temporairement réintégré la vie de bureau. Je me suis fait un peu chier par le transport et l'heure tardive de mon retour à la maison mais j'ai pu négocier un horaire plus flexible pour les prochaines semaines. En principe ce n'est qu'un contrat temporaire. Mais ce qui devait être un remplacement de quelques semaines, un mois tout au plus, semble vouloir s'allonger au fur et à mesure que le temps passe. Je ne m'en plaindrai pas... Au contraire !
Une chose est sûre, il faut faire bien attention à ce que l'on souhaite car la fameuse expression semble dire vrai: "Be careful with what you wish for..."
mercredi 18 mars 2009
Employée du mois
À la demande générale, je vous présente l'employée du mois: ma violette africaine.
Depuis le début de l'année elle fleurie malgré des soins plutôt minimalistes (pour ne pas dire inexistants) de ma part. Ses conditions de vie ne sont pas idéales et pourtant, elle me salue de ses belles fleurs mauves. J'ai un sourire sur les lèvres à chaque fois que je pose mes yeux sur elle. Que demander de plus à une plante?
mardi 10 mars 2009
Top 10 des trucs surévalués (dans le sens de "overrated")
Récemment, j'écoutais pour la deuxième fois la première saison de Grey's Anatomy. Quel délice ! Dans un épisode, Meredith (le personnage principal) est en voix off au tout début et déclare avec conviction la chose suivante: "Being an adult is overrated". C'est tellement vrai !
Et voilà que me démange l'envie de faire une liste... À quoi bon retenir les fourmillements dans le bout de mes doigts, voici ma liste de trucs qui, à mon humble avis, sont définitivement surévalués:
1. Le tofu: j'arrive vraiment pas à trouver que ça goûte bon !
2. Nicola Ciccone: je ne comprends pas son succès et sa popularité, expliquez-moi quelqu'un?
3. Barak Obama: j'admire beaucoup cet homme mais je crois qu'on nourrit beaucoup trop d'attentes à son égard...
4. L'avion: il n'y a rien de plaisant à être coincée en classe économie, les genoux dans le front avec pour voisin un vieux fatiguant qui mange la bouche ouverte et qui ronfle plus fort que le son du film dans des écouteurs qui "grichent".
5. La chirurgie plastique: le nom le dit, c'est tout sauf naturel (surtout les seins siliconés)
6. Les baby-boomers: je leur en veux un peu, surtout à ceux dont la phrase culte est "après moi le déluge !"
7. La vingtaine: finalement, c'est rien qu'un mauvais moment à passer à la recherche d'une crédibilité en tant qu'adulte
8. L'hiver: la neige c'est juste beau à Noël et les sports d'hiver c'est sans intérêt à -30
9. Le camping: je ne comprends pas le fun de sortir de la ville pour aller s'entasser les uns sur les autres dans des campings tellement proches de la route qu'on entend les voitures passer.
10. La mode: est-ce vraiment nécessaire de changer de look à TOUTES les saisons de TOUTES les années?
Et voilà que me démange l'envie de faire une liste... À quoi bon retenir les fourmillements dans le bout de mes doigts, voici ma liste de trucs qui, à mon humble avis, sont définitivement surévalués:
1. Le tofu: j'arrive vraiment pas à trouver que ça goûte bon !
2. Nicola Ciccone: je ne comprends pas son succès et sa popularité, expliquez-moi quelqu'un?
3. Barak Obama: j'admire beaucoup cet homme mais je crois qu'on nourrit beaucoup trop d'attentes à son égard...
4. L'avion: il n'y a rien de plaisant à être coincée en classe économie, les genoux dans le front avec pour voisin un vieux fatiguant qui mange la bouche ouverte et qui ronfle plus fort que le son du film dans des écouteurs qui "grichent".
5. La chirurgie plastique: le nom le dit, c'est tout sauf naturel (surtout les seins siliconés)
6. Les baby-boomers: je leur en veux un peu, surtout à ceux dont la phrase culte est "après moi le déluge !"
7. La vingtaine: finalement, c'est rien qu'un mauvais moment à passer à la recherche d'une crédibilité en tant qu'adulte
8. L'hiver: la neige c'est juste beau à Noël et les sports d'hiver c'est sans intérêt à -30
9. Le camping: je ne comprends pas le fun de sortir de la ville pour aller s'entasser les uns sur les autres dans des campings tellement proches de la route qu'on entend les voitures passer.
10. La mode: est-ce vraiment nécessaire de changer de look à TOUTES les saisons de TOUTES les années?
dimanche 22 février 2009
Savourer le bonheur
J'ai mis du temps à avoir un enfant. J'y ai rêvé souvent. Je l'imaginais, il ou elle, dans ma vie. J'étais capable de me projeter dans mon futur quotidien. Je me voyais clairement tenir cet enfant dans mes bras, en prendre soin, être responsable de son bien-être, instaurer une routine du matin et une pour le dodo. J'avais beaucoup de facilité aussi à imaginer mon bel amour dans son rôle de papa. Tendre et affectueux, un peu inquiet mais très taquin...
L'attente pour le deuxième enfant sera également longue. L'adoption n'est pas le chemin le plus facile et surtout pas le plus court! Le découragement n'est jamais bien loin. C'est peut-être pourquoi qu'entre parents adoptants il peut se développer une belle complicité. Surtout dans l'attente...
À entendre et à lire des futures mamans adoptantes qui n'ont pas encore d'enfant, je réalise que j'avais oublié ce pénible passage obligé. Un peu (j'imagine...) comme la femme qui, après un premier enfant, oublie la douleur de l'accouchement et se met à en désirer un deuxième.
Me voilà donc en train de vivre ce à quoi j'ai tellement rêvé. Je vis actuellement le bonheur que j'avais si ardemment souhaité. Ma fille est là. Elle nous donne des câlins plusieurs fois par jour. Nous répète continuellement "Je t'aime". Il faut l'entendre dire "Papaaa" avec un grand sourire amoureux quand il la borde le soir. Les "miam, miam" devant un dessert au chocolat ou tout simplement l'excitation avant une activité qu'elle aime comme aller jouer dehors ou lire des histoires.
Finalement, peut-être que je ne l'apprécie pas autant que je devrais...
Je réalise que je dois savourer mon bonheur parce que je ne veux pas passer à côté de ce à quoi j'ai rêvé si longtemps. Même si je suis en attente de mon deuxième enfant, je ne veux pas être en attente d'un bonheur futur. Il me semble qu'on est toujours en attente de quelque chose, non? On vit beaucoup d'espoir et de ce que sera le futur.
J'ai plutôt envie de vivre mon bonheur actuel, de le savourer... Jusqu'à la dernière goutte... Jusqu'à ce qu'un autre bonheur vienne croiser ma route et s'ajouter à celui que je vis. De toute façon, y'aura toujours de la place pour plus de bonheur !
L'attente pour le deuxième enfant sera également longue. L'adoption n'est pas le chemin le plus facile et surtout pas le plus court! Le découragement n'est jamais bien loin. C'est peut-être pourquoi qu'entre parents adoptants il peut se développer une belle complicité. Surtout dans l'attente...
À entendre et à lire des futures mamans adoptantes qui n'ont pas encore d'enfant, je réalise que j'avais oublié ce pénible passage obligé. Un peu (j'imagine...) comme la femme qui, après un premier enfant, oublie la douleur de l'accouchement et se met à en désirer un deuxième.
Me voilà donc en train de vivre ce à quoi j'ai tellement rêvé. Je vis actuellement le bonheur que j'avais si ardemment souhaité. Ma fille est là. Elle nous donne des câlins plusieurs fois par jour. Nous répète continuellement "Je t'aime". Il faut l'entendre dire "Papaaa" avec un grand sourire amoureux quand il la borde le soir. Les "miam, miam" devant un dessert au chocolat ou tout simplement l'excitation avant une activité qu'elle aime comme aller jouer dehors ou lire des histoires.
Finalement, peut-être que je ne l'apprécie pas autant que je devrais...
Je réalise que je dois savourer mon bonheur parce que je ne veux pas passer à côté de ce à quoi j'ai rêvé si longtemps. Même si je suis en attente de mon deuxième enfant, je ne veux pas être en attente d'un bonheur futur. Il me semble qu'on est toujours en attente de quelque chose, non? On vit beaucoup d'espoir et de ce que sera le futur.
J'ai plutôt envie de vivre mon bonheur actuel, de le savourer... Jusqu'à la dernière goutte... Jusqu'à ce qu'un autre bonheur vienne croiser ma route et s'ajouter à celui que je vis. De toute façon, y'aura toujours de la place pour plus de bonheur !
vendredi 20 février 2009
Employé du mois
Comme je le mentionnais dans ma chronique précédente, je suis pas mal toute seule à la maison la semaine. Mon seul collègue de travail c'est mon chien...
J'aimerais donc aujourd'hui lui décerner le titre d'employé du mois. Pour sa patience, sa discrétion, son enthousiasme débordant, sa fidélité, son écoute active et surtout pour l'amélioration de son attitude lors des marches quotidiennes. Croyez-moi, il mérite amplement cet honneur...
J'aimerais donc aujourd'hui lui décerner le titre d'employé du mois. Pour sa patience, sa discrétion, son enthousiasme débordant, sa fidélité, son écoute active et surtout pour l'amélioration de son attitude lors des marches quotidiennes. Croyez-moi, il mérite amplement cet honneur...
jeudi 19 février 2009
Gastonne, y'a le téléphone qui sonne...
Depuis que je travaille de la maison, je n'ai pas beaucoup d'interactions avec les autres le jour... À part mon chien bien sûr ! L'essentiel de mes contacts avec la race humaine se fait sur internet ou bien par téléphone. Mais il y a des jours où je reçois zéro appels téléphoniques. Souvent, quand mon homme m'appelle le midi ou vers le milieu de l'après-midi il est le premier (et le seul !) à qui je parle de toute ma journée.
En général, je vis assez bien avec cette situation. Mais je me rends compte depuis un certain temps que je compense. Quand je sors faire des emplettes ou promener le chien, la caissière ou les passants sur la rue sont des cibles de choix pour mon besoin de socialiser. Je suis en train de devenir comme ces personnes âgées que l'on rencontre à la banque ou bien à l'arrêt de bus et qui trouvent toujours une façon de parler aux inconnus.
À cause de cet isolement que je vis, j'ai développé des réflexes qui commencent à être un peu inquiétants... Tout d'abord, j'ai peur de rater un appel. S'il fallait que je manque la seule occasion de la journée de parler à quelqu'un, j'en serais catastrophée ! Alors je me promène dans la maison avec le téléphone à la main ou accroché à ma ceinture, le consultant régulièrement pour m'assurer que la sonnerie est activée. Et il faut me voir sauter sur le combiné dès que la sonnerie se fait entendre. Une vraie compulsive du dring dring. Le chien de Pavlov c'est rien à côté de moi. Et quand c'est un mauvais numéro (ce qui arrive assez souvent...) je vous dis pas la déception !
L'autre jour je suis allée chercher la Puce à la garderie. En me voyant arriver, et comme ils le font à tous les jours, les autres enfants l'ont avertie à grands cris: "Ta maman est làààààà !". Eh! bien, la petite vlimeuse a continué à jouer dans la neige comme si de rien n'était et leur a calmement répondu: "Je peux continuer à jouer. De toute façon on part pas tout de suite parce qu'elle va parler longtemps avec la gardienne"....
C'est quoi déjà le proverbe?
Ah! Oui... "La vérité sort de la bouche des enfants..."
En général, je vis assez bien avec cette situation. Mais je me rends compte depuis un certain temps que je compense. Quand je sors faire des emplettes ou promener le chien, la caissière ou les passants sur la rue sont des cibles de choix pour mon besoin de socialiser. Je suis en train de devenir comme ces personnes âgées que l'on rencontre à la banque ou bien à l'arrêt de bus et qui trouvent toujours une façon de parler aux inconnus.
À cause de cet isolement que je vis, j'ai développé des réflexes qui commencent à être un peu inquiétants... Tout d'abord, j'ai peur de rater un appel. S'il fallait que je manque la seule occasion de la journée de parler à quelqu'un, j'en serais catastrophée ! Alors je me promène dans la maison avec le téléphone à la main ou accroché à ma ceinture, le consultant régulièrement pour m'assurer que la sonnerie est activée. Et il faut me voir sauter sur le combiné dès que la sonnerie se fait entendre. Une vraie compulsive du dring dring. Le chien de Pavlov c'est rien à côté de moi. Et quand c'est un mauvais numéro (ce qui arrive assez souvent...) je vous dis pas la déception !
L'autre jour je suis allée chercher la Puce à la garderie. En me voyant arriver, et comme ils le font à tous les jours, les autres enfants l'ont avertie à grands cris: "Ta maman est làààààà !". Eh! bien, la petite vlimeuse a continué à jouer dans la neige comme si de rien n'était et leur a calmement répondu: "Je peux continuer à jouer. De toute façon on part pas tout de suite parce qu'elle va parler longtemps avec la gardienne"....
C'est quoi déjà le proverbe?
Ah! Oui... "La vérité sort de la bouche des enfants..."
mercredi 18 février 2009
Réflexion sur l'inspiration
L'inspiration, ça ne se commande pas. Elle n'est pas là quand on a besoin d'elle... et elle se pointe le bout du nez au moment où on s'y attend le moins.
C'est comme ça et apparemment il n'y a rien à faire.
Alors voilà... c'est tout ce que j'avais à écrire aujourd'hui...
C'est comme ça et apparemment il n'y a rien à faire.
Alors voilà... c'est tout ce que j'avais à écrire aujourd'hui...
mercredi 4 février 2009
Remplissage de liquide lave-glace pour les nuls
Je ne peux pas croire que je vais raconter ça ici... Mais, bon. L'autodérision ne me fait pas peur alors pourquoi ne pas y aller à fond ! J'ai l'habitude de passer pour une nouille car ce genre d'histoires m'arrive continuellement. Comme dirait mon bel amour: "C'est rien qu'à toi que ça arrive ces affaires-là!". Et j'ai bien peur qu'il ait raison...
Hier soir je me préparais à aller prendre un verre avec des amis. Mon homme me dit: "L'auto a besoin de liquide lave-glace, n'oublie pas d'en mettre avant de partir. Tu sauras comment faire?". Ici je dois préciser que j'ai déjà mis du lave-glace dans une auto. Plusieurs fois même. Et l'homme de la maison le sait. Mais j'imagine qu'il posait la question parce que c'était la première fois que j'allais en mettre dans notre véhicule flambant neuf... En tout cas, j'espère que c'était pour ça qu'il m'a posé la question !?...
Je lui affirme avec conviction que je saurai comment faire et quitte la maison avec assurance. Dans la valise arrière de l'auto, je trouve trois bouteilles de liquide lave-glace dans une boîte. Je sors la première bouteille, il ne reste qu'un peu de liquide au fond. Je sors une deuxième bouteille... Idem... Grrrrrr... Je sors la troisième qui (heureusement pour mon amoureux, dois-je préciser!) est remplie à ras bord.
Je prends les trois bouteilles et me dirige vers l'avant du véhicule. Sans problème j'arrive à déverrouiller le capot et je trouve même le moyen de le soulever du premier coup. Je m'étonne moi-même car habituellement c'est là que je perds un temps fou, les doigts écrasés dans le minuscule espace entre le capot et l'auto, cherchant aveuglément la fameuse "clip" et me beurrant allègrement les doigts de cambouis.
C'est ici que l'histoire se corse. J'ai beau regarder partout, scruter chaque centimètre des entrailles de la voiture, je ne trouve pas la tige de soutien pour maintenir le capot grand ouvert. D'une main je tiens le couvercle et de l'autre je tâte l'intérieur de l'auto pour trouver cette fameuse pièce qui m'aiderait grandement à verser le précieux liquide bleu... Rien à faire, je ne vois rien. J'avoue qu'il fait un peu sombre (on est le soir, je suis à l'intérieur de l'abri d'auto et les fameuses ampoules écolos pour l'extérieur diffusent un éclairage jaune pâle qui n'aide en rien mes recherches) mais quand même, je me trouve un peu idiote de ne pas la trouver.
Comme il est hors de question que je retourne dans la maison demander à mon homme (l'orgueil est un vilain défaut, je sais...), je décide de m'organiser toute seule. Confiante en ma débrouillardise, je me penche pour attraper une des bouteilles presque vide. Ensuite, le capot sur l'épaule, je m'apprête à ouvrir la bouteille. Le bouchon ne s'enlève pas. J'ai beau forcer, tourner d'un bord, tourner de l'autre, rien à faire, la bouteille ne s'ouvre pas. Je ne suis pas folle, elle est presque vide! Ça veut donc dire que mon homme l'a déjà ouverte, non? En principe, le petit morceau de plastique qui bloque le bouchon devrait être défait, non? Le capot de tôle pèse de plus en plus sur mon épaule. Je soupire d'exaspération et je décide de refermer le capot avant de m'entailler la jugulaire à force de me tortiller pour ouvrir cette foutue bouteille. J'approche de la lumière jaune pâle et remarque (à ma grande stupéfaction!) que le sceau de sûreté (le morceau de plastique du bouchon) est toujours intact. Comment est-ce possible??? La bouteille est presque vide ! Je sors mon trousseau de clés et avec l'une d'entre elles je réussis à briser le sceau en plastique et à ouvrir la bouteille. Je tente d'ouvrir la deuxième bouteille (elle aussi, presque vide) et observe le même phénomène. Vraiment, mon homme m'étonnera toujours...
Après avoir ouvert à l'avance les trois bouteilles, je re-gosse après le verrou du capot et l'ouvre de nouveau. Je tente de remplir le réservoir de liquide lave-glace d'une seule main. J'y arrive tant bien que mal avec les bouteilles presques vides (faut me voir me contorsionner pour garder le capot ouvert tout en me penchant pour attraper une nouvelle bouteille!) mais je réalise que je n'y arriverai pas avec celle qui est pleine. Comme le ridicule ne tue pas et qu'il fait nuit (peu de chances que quelqu'un me voit, en tout cas c'est ce que je souhaite !), je dépose le capot sur ma tête (oui, oui, vous avez bien lu...) et de mes deux mains libres je verse le liquide dans le réservoir.
J'ai finalement réussit l'opération "remplissage de liquide lave-glace"... Non sans un petit mal de bloc... Et avoir été devant un panel de juges, j'aurais certainement gagné des points pour l'interprétation artistique de ma chorégraphie...
Hier soir je me préparais à aller prendre un verre avec des amis. Mon homme me dit: "L'auto a besoin de liquide lave-glace, n'oublie pas d'en mettre avant de partir. Tu sauras comment faire?". Ici je dois préciser que j'ai déjà mis du lave-glace dans une auto. Plusieurs fois même. Et l'homme de la maison le sait. Mais j'imagine qu'il posait la question parce que c'était la première fois que j'allais en mettre dans notre véhicule flambant neuf... En tout cas, j'espère que c'était pour ça qu'il m'a posé la question !?...
Je lui affirme avec conviction que je saurai comment faire et quitte la maison avec assurance. Dans la valise arrière de l'auto, je trouve trois bouteilles de liquide lave-glace dans une boîte. Je sors la première bouteille, il ne reste qu'un peu de liquide au fond. Je sors une deuxième bouteille... Idem... Grrrrrr... Je sors la troisième qui (heureusement pour mon amoureux, dois-je préciser!) est remplie à ras bord.
Je prends les trois bouteilles et me dirige vers l'avant du véhicule. Sans problème j'arrive à déverrouiller le capot et je trouve même le moyen de le soulever du premier coup. Je m'étonne moi-même car habituellement c'est là que je perds un temps fou, les doigts écrasés dans le minuscule espace entre le capot et l'auto, cherchant aveuglément la fameuse "clip" et me beurrant allègrement les doigts de cambouis.
C'est ici que l'histoire se corse. J'ai beau regarder partout, scruter chaque centimètre des entrailles de la voiture, je ne trouve pas la tige de soutien pour maintenir le capot grand ouvert. D'une main je tiens le couvercle et de l'autre je tâte l'intérieur de l'auto pour trouver cette fameuse pièce qui m'aiderait grandement à verser le précieux liquide bleu... Rien à faire, je ne vois rien. J'avoue qu'il fait un peu sombre (on est le soir, je suis à l'intérieur de l'abri d'auto et les fameuses ampoules écolos pour l'extérieur diffusent un éclairage jaune pâle qui n'aide en rien mes recherches) mais quand même, je me trouve un peu idiote de ne pas la trouver.
Comme il est hors de question que je retourne dans la maison demander à mon homme (l'orgueil est un vilain défaut, je sais...), je décide de m'organiser toute seule. Confiante en ma débrouillardise, je me penche pour attraper une des bouteilles presque vide. Ensuite, le capot sur l'épaule, je m'apprête à ouvrir la bouteille. Le bouchon ne s'enlève pas. J'ai beau forcer, tourner d'un bord, tourner de l'autre, rien à faire, la bouteille ne s'ouvre pas. Je ne suis pas folle, elle est presque vide! Ça veut donc dire que mon homme l'a déjà ouverte, non? En principe, le petit morceau de plastique qui bloque le bouchon devrait être défait, non? Le capot de tôle pèse de plus en plus sur mon épaule. Je soupire d'exaspération et je décide de refermer le capot avant de m'entailler la jugulaire à force de me tortiller pour ouvrir cette foutue bouteille. J'approche de la lumière jaune pâle et remarque (à ma grande stupéfaction!) que le sceau de sûreté (le morceau de plastique du bouchon) est toujours intact. Comment est-ce possible??? La bouteille est presque vide ! Je sors mon trousseau de clés et avec l'une d'entre elles je réussis à briser le sceau en plastique et à ouvrir la bouteille. Je tente d'ouvrir la deuxième bouteille (elle aussi, presque vide) et observe le même phénomène. Vraiment, mon homme m'étonnera toujours...
Après avoir ouvert à l'avance les trois bouteilles, je re-gosse après le verrou du capot et l'ouvre de nouveau. Je tente de remplir le réservoir de liquide lave-glace d'une seule main. J'y arrive tant bien que mal avec les bouteilles presques vides (faut me voir me contorsionner pour garder le capot ouvert tout en me penchant pour attraper une nouvelle bouteille!) mais je réalise que je n'y arriverai pas avec celle qui est pleine. Comme le ridicule ne tue pas et qu'il fait nuit (peu de chances que quelqu'un me voit, en tout cas c'est ce que je souhaite !), je dépose le capot sur ma tête (oui, oui, vous avez bien lu...) et de mes deux mains libres je verse le liquide dans le réservoir.
J'ai finalement réussit l'opération "remplissage de liquide lave-glace"... Non sans un petit mal de bloc... Et avoir été devant un panel de juges, j'aurais certainement gagné des points pour l'interprétation artistique de ma chorégraphie...
lundi 26 janvier 2009
Gym bonheur
Je ne suis pas très sportive. En fait j'haïs ça faire du sport. Je déteste être essoufflée, transpirer et avoir mal après un effort physique. Je sais que je "devrais" aimer ça, que c'est bon pour la santé et tout et tout. Mais rien à faire... m'entraîner c'est un véritable calvaire. J'aime bien les activités de plein air comme la randonnée pédestre. Mais faire l'ascension d'une montagne? Plus jamais !!! Grimper pendant des heures, à bout de souffle, rouge comme une tomate pour enfin arriver au sommet et admirer le paysage pendant quelques minutes avant de redescendre avec les jambes qui tremblent à cause de l'effort soutenu lors de la montée c'est vraiment pas ma tasse de thé. Pas du tout ! Je ne vois vraiment pas il est où le plaisir dans tout ça si pendant toute la montée et toute la descente je me répète à chaque instant: "j'ai pas de fun, là... Il est où le fun là?".
Non, moi je préfère la randonnée pédestre sur un sentier plutôt plat. Faire le tour d'un lac, c'est plus dans mes cordes. À pieds, en raquette ou à bicyclette, j'adore être sur un terrain plat. Dès qu'il y a une côte à monter, je perds mon sourire et tombe aussitôt en mode "grognon"...
Il y a quelques années, j'ai trouvé MON sport. Le sport parfait pour les paresseuses comme moi. C'est facile, c'est rapide et ça fait du bien. Ça s'appelle la gym bonheur. La gym bonheur doit être pratiquée une fois par jour. Idéalement le soir avant le coucher. Elle consiste à réfléchir sur la journée qui vient de se passer et de trouver trois belles choses qui ont fait notre bonheur. Tout est permis. Des événements marquants aux trucs plus superficiels mais qui rendent le quotidien plus agréable. Des exemples? La réussite de votre mise en pli, la mousse parfaite de votre cappuccino, la déconfiture de votre ennemi(e) juré(e), la courtoisie d'un conducteur sur la route, une augmentation de salaire.
C'est sûr que la gym bonheur n'a pas les mêmes effets sur la forme physique que l'entraînement dans un vrai gym... Mais pour le moral, c'est un exercice très efficace. Faites-en l'essai ! Et partagez-le avec votre douce moitié, vos amis ou même vos enfants... Vous pourriez être étonnés de voir ce qui rend heureux vos proches et vos amis.
Non, moi je préfère la randonnée pédestre sur un sentier plutôt plat. Faire le tour d'un lac, c'est plus dans mes cordes. À pieds, en raquette ou à bicyclette, j'adore être sur un terrain plat. Dès qu'il y a une côte à monter, je perds mon sourire et tombe aussitôt en mode "grognon"...
Il y a quelques années, j'ai trouvé MON sport. Le sport parfait pour les paresseuses comme moi. C'est facile, c'est rapide et ça fait du bien. Ça s'appelle la gym bonheur. La gym bonheur doit être pratiquée une fois par jour. Idéalement le soir avant le coucher. Elle consiste à réfléchir sur la journée qui vient de se passer et de trouver trois belles choses qui ont fait notre bonheur. Tout est permis. Des événements marquants aux trucs plus superficiels mais qui rendent le quotidien plus agréable. Des exemples? La réussite de votre mise en pli, la mousse parfaite de votre cappuccino, la déconfiture de votre ennemi(e) juré(e), la courtoisie d'un conducteur sur la route, une augmentation de salaire.
C'est sûr que la gym bonheur n'a pas les mêmes effets sur la forme physique que l'entraînement dans un vrai gym... Mais pour le moral, c'est un exercice très efficace. Faites-en l'essai ! Et partagez-le avec votre douce moitié, vos amis ou même vos enfants... Vous pourriez être étonnés de voir ce qui rend heureux vos proches et vos amis.
lundi 19 janvier 2009
Mauvaise mère?

Parfois, j'ai l'impression d'être une mauvaise mère. Quand je réalise que ma Puce a déjà 4 ans, que le temps a passé et qu'il y a des milliers de choses que je n'ai pas encore fait avec elle ou pour elle...
Elle ne sait pas patiner,
Elle part souvent sans que je prenne le temps de lui faire des couettes,
Elle n'a pas d'album de photos à jour,
Elle ne sait pas nager,
Elle n'a jamais eu l'occasion de dormir ailleurs, sans papa et maman,
Elle ne connaît pas encore le goût de la barbe-à-papa
Ouf, j'ai l'impression que je n'aurai pas assez d'une vie pour tout lui montrer, tout lui apprendre. D'un autre côté, je regarde tout ce qu'elle sait faire et ça me console...
Elle sait danser sans retenue,
Elle fredonne souvent tout en s'amusant,
Elle dessine et bricole avec application,
Elle fait la chandelle et se tient sur la tête jusqu'à en devenir toute rouge,
Elle se lève de table à tous les repas pour nous faire un câlin,
... Et le plus important de tout, elle nous répète très souvent: "Je t'aime gros comme..." suivi de qualificatifs tous plus rigolos les uns que les autres.
Finalement, je ne fais pas une si mauvaise job que ça...
Elle ne sait pas patiner,
Elle part souvent sans que je prenne le temps de lui faire des couettes,
Elle n'a pas d'album de photos à jour,
Elle ne sait pas nager,
Elle n'a jamais eu l'occasion de dormir ailleurs, sans papa et maman,
Elle ne connaît pas encore le goût de la barbe-à-papa
Ouf, j'ai l'impression que je n'aurai pas assez d'une vie pour tout lui montrer, tout lui apprendre. D'un autre côté, je regarde tout ce qu'elle sait faire et ça me console...
Elle sait danser sans retenue,
Elle fredonne souvent tout en s'amusant,
Elle dessine et bricole avec application,
Elle fait la chandelle et se tient sur la tête jusqu'à en devenir toute rouge,
Elle se lève de table à tous les repas pour nous faire un câlin,
... Et le plus important de tout, elle nous répète très souvent: "Je t'aime gros comme..." suivi de qualificatifs tous plus rigolos les uns que les autres.
Finalement, je ne fais pas une si mauvaise job que ça...
mercredi 14 janvier 2009
Crotte de crotte
AVERTISSEMENT: coeurs sensibles et estomacs fragiles, veuillez vous abstenir de lire ce qui suit...
Ce matin je conduisais joyeusement ma voiture et je chantais à tue-tête, faussant comme une déchaînée. Mais comme personne ne peut m'entendre, pourquoi me gêner?
Arrêtée à une lumière rouge je regarde machinalement le gars en arrière dans mon rétroviseur. Il est en train de faire une fouille en règle de son nez. Son doigt est enfoncé jusqu'à la phalange! Je rigole un peu car il ne se rend clairement pas compte que je peux le voir. Amusée, je commente à voix haute... "Va-t-il enfin l'attraper? Il y est presque... Le voilà qui se retire, question de se repositionner... Il y retourne et..... BINGO ! Un beau morceau à part de ça !!!". Avant de me rendre à la foule en délire et autres commentaires qui suivent habituellement un exploit, je fige, estomaquée par ce que je vois. Je ne peux tout simplement pas y croire. Le gars a brièvement regardé sa fructueuse récolte et sans aucune hésitation l'a enfourné dans sa bouche. Je le vois mâchouiller le tout pendant un moment puis avaler sans broncher... Je répète en boucle à voix haute: "Non... C'est pas vrai... Il a pas vraiment fait ça... C'est sûrement une gomme qu'il a dans la bouche (rappelez-vous, je suis la reine des excuses ! Mais là, j'avoue que j'ai eu un peu de misère à me convaincre moi-même)."
Je peux comprendre qu'un enfant de 4 ans s'adonne à une telle activité. Mais un adulte, majeur et vacciné (et probablement père de famille !)? Je ne peux pas croire que ce gars-là s'est dit un jour: "Je me demande qu'est-ce que ça goûte?" et surtout qu'il ait décidé d'en faire l'expérience... Et sûrement de réitérer car l'assurance avec laquelle il a posé son geste exclue l'excuse de: "Ah! c'est la curiosité, c'est sûrement la première fois!". Crotte de crotte...
Ce matin je conduisais joyeusement ma voiture et je chantais à tue-tête, faussant comme une déchaînée. Mais comme personne ne peut m'entendre, pourquoi me gêner?
Arrêtée à une lumière rouge je regarde machinalement le gars en arrière dans mon rétroviseur. Il est en train de faire une fouille en règle de son nez. Son doigt est enfoncé jusqu'à la phalange! Je rigole un peu car il ne se rend clairement pas compte que je peux le voir. Amusée, je commente à voix haute... "Va-t-il enfin l'attraper? Il y est presque... Le voilà qui se retire, question de se repositionner... Il y retourne et..... BINGO ! Un beau morceau à part de ça !!!". Avant de me rendre à la foule en délire et autres commentaires qui suivent habituellement un exploit, je fige, estomaquée par ce que je vois. Je ne peux tout simplement pas y croire. Le gars a brièvement regardé sa fructueuse récolte et sans aucune hésitation l'a enfourné dans sa bouche. Je le vois mâchouiller le tout pendant un moment puis avaler sans broncher... Je répète en boucle à voix haute: "Non... C'est pas vrai... Il a pas vraiment fait ça... C'est sûrement une gomme qu'il a dans la bouche (rappelez-vous, je suis la reine des excuses ! Mais là, j'avoue que j'ai eu un peu de misère à me convaincre moi-même)."
Je peux comprendre qu'un enfant de 4 ans s'adonne à une telle activité. Mais un adulte, majeur et vacciné (et probablement père de famille !)? Je ne peux pas croire que ce gars-là s'est dit un jour: "Je me demande qu'est-ce que ça goûte?" et surtout qu'il ait décidé d'en faire l'expérience... Et sûrement de réitérer car l'assurance avec laquelle il a posé son geste exclue l'excuse de: "Ah! c'est la curiosité, c'est sûrement la première fois!". Crotte de crotte...
dimanche 11 janvier 2009
Reine des excuses un jour...
Je suis LA reine des excuses. Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours eu des excuses pour tout! La phrase que j'avais le plus souvent à la bouche était: "Oui, mais c'est parce que...". J'avais toujours une bonne explication pour un oubli, un retard ou une gaffe. Quand j'ai commencé à travailler, j'ai croisé un patron qui m'a dit une chose dont je vais toujours me rappeler: "Les perdants ont des excuses, les gagnants ont des solutions...". Ce jour-là j'ai vraiment appris une leçon. Comme une claque en pleine face, j'ai réalisé qu'il avait totalement raison. Et que j'avais l'attitude d'une perdante. J'ai donc décidé de changer. De ne plus répondre par une excuse mais d'agir à la place. Ou du moins de proposer une solution. Pour chaque problème il y a une solution. C'est comme un casse-tête, il faut juste trouver le bon morceau !
Mais une si mauvaise habitude ne se perd pas si facilement. Si pour moi-même je réussis à trouver une solution plutôt qu'une excuse la plupart du temps (bon, c'est vrai, j'ai parfois des rechutes mais en général j'arrive à freiner mon élan naturel), il en est tout autrement pour les autres. C'est même devenu un automatisme chez moi. Et la phrase que j'ai le plus souvent à la bouche est maintenant: "Oui, mais peut-être que...". C'est rendu que j'excuse tout. Les chauffards sur la route. La serveuse au resto qui est pas vite, vite. La laveuse qui essore pas bien. Le retard des uns, la baboune des autres... Je suis capable d'extrapoler sur la vie des gens sans aucun effort. Ceux que je ne connais pas mais surtout ceux que je connais. Ça me vient tout naturellement. Mais c'est épuisant à la fin ! Je me tape moi-même sur les nerfs. Et mon homme qui doit vivre avec une hurluberlue qui justifie les faits et gestes de tous les gens que l'on croise ! Je dédie donc ce billet à mon bel amour... Car reine des excuses un jour, reine des excuses toujours !
Mais une si mauvaise habitude ne se perd pas si facilement. Si pour moi-même je réussis à trouver une solution plutôt qu'une excuse la plupart du temps (bon, c'est vrai, j'ai parfois des rechutes mais en général j'arrive à freiner mon élan naturel), il en est tout autrement pour les autres. C'est même devenu un automatisme chez moi. Et la phrase que j'ai le plus souvent à la bouche est maintenant: "Oui, mais peut-être que...". C'est rendu que j'excuse tout. Les chauffards sur la route. La serveuse au resto qui est pas vite, vite. La laveuse qui essore pas bien. Le retard des uns, la baboune des autres... Je suis capable d'extrapoler sur la vie des gens sans aucun effort. Ceux que je ne connais pas mais surtout ceux que je connais. Ça me vient tout naturellement. Mais c'est épuisant à la fin ! Je me tape moi-même sur les nerfs. Et mon homme qui doit vivre avec une hurluberlue qui justifie les faits et gestes de tous les gens que l'on croise ! Je dédie donc ce billet à mon bel amour... Car reine des excuses un jour, reine des excuses toujours !
jeudi 8 janvier 2009
Une malhabile maladroite un peu gauche
Je n'ai absolument aucune habileté à me mouvoir dans l'espace. Les cadres de portes ne sont jamais assez grands, les coins de bureau toujours trop près et les bords de trottoir trop hauts. Invariablement, lorsque j'entre ou sors d'une pièce, je me cogne sur le bord. Je contourne le même bureau depuis des années? C'est immanquable, je m'enfonce le coin dans une cuisse à chaque fois que je dois passer à côté. Pour ce qui est des trottoirs, je suis incapable de les monter ou les descendre normalement. Soit je ne lève pas assez le pied, soit je ne vois pas que le trottoir s'abaisse.
Je trébuche constamment. Mes mains accrochent tout. Mes coudes aussi. J'échappe régulièrement des objets pourtant si faciles à tenir ! Je dois avoir sauté une étape dans mon développement moteur lorsque j'étais enfant. Je devrais d'ailleurs questionner ma mère à ce sujet la prochaine fois que je la vois... (J'imagine la tête qu'elle ferait !)
En général, mes maladresses font bien rigoler mon homme. Et comme je suis habituée, j'arrive moi aussi à rire de ma gaucherie malgré la douleur de certaines blessures que je m'inflige quotidiennement. Faut croire que je suis habituée !
Mais de toutes les parties de mon corps que j'ai accroché, piqué, raclé ou cogné (à plusieurs reprises chacune), il y en a une pire que les autres: le petit orteil ! Se blesser au petit orteil c'est comme un coup de poignard au coeur. Impossible d'esquisser le moindre sourire quand ça arrive et mon bel amour est bien prévenu de ne pas passer de commentaires ou tenter de me dérider après un tel accident. Ça coupe le souffle littéralement !
Pauvres petits orteils. Pourquoi c'est toujours ceux-là qui prennent les coups les plus rudes? C'est une conspiration c'est certain. Je soupçonne les pieds de chaises, les dessous de divan et les têtes de lits d'être jaloux voire même rancuniers. Je suis convaincue qu'ils le font exprès et qu'ils se mettent sur le chemin de l'innocent cinquième orteil pour l'attaquer lorsqu'il s'en attend le moins. C'est vil et plutôt mesquin de s'attaquer ainsi à plus petit que soi, non? De s'en prendre à l'orteil le moins mobile, celui sans défense et qui est toujours à la traîne. À quand la revanche des petits orteils? Je vois d'ici le grand titre: "Les petits orteils contre-attaquent!"
Je trébuche constamment. Mes mains accrochent tout. Mes coudes aussi. J'échappe régulièrement des objets pourtant si faciles à tenir ! Je dois avoir sauté une étape dans mon développement moteur lorsque j'étais enfant. Je devrais d'ailleurs questionner ma mère à ce sujet la prochaine fois que je la vois... (J'imagine la tête qu'elle ferait !)
En général, mes maladresses font bien rigoler mon homme. Et comme je suis habituée, j'arrive moi aussi à rire de ma gaucherie malgré la douleur de certaines blessures que je m'inflige quotidiennement. Faut croire que je suis habituée !
Mais de toutes les parties de mon corps que j'ai accroché, piqué, raclé ou cogné (à plusieurs reprises chacune), il y en a une pire que les autres: le petit orteil ! Se blesser au petit orteil c'est comme un coup de poignard au coeur. Impossible d'esquisser le moindre sourire quand ça arrive et mon bel amour est bien prévenu de ne pas passer de commentaires ou tenter de me dérider après un tel accident. Ça coupe le souffle littéralement !
Pauvres petits orteils. Pourquoi c'est toujours ceux-là qui prennent les coups les plus rudes? C'est une conspiration c'est certain. Je soupçonne les pieds de chaises, les dessous de divan et les têtes de lits d'être jaloux voire même rancuniers. Je suis convaincue qu'ils le font exprès et qu'ils se mettent sur le chemin de l'innocent cinquième orteil pour l'attaquer lorsqu'il s'en attend le moins. C'est vil et plutôt mesquin de s'attaquer ainsi à plus petit que soi, non? De s'en prendre à l'orteil le moins mobile, celui sans défense et qui est toujours à la traîne. À quand la revanche des petits orteils? Je vois d'ici le grand titre: "Les petits orteils contre-attaquent!"
mercredi 7 janvier 2009
Les "In" et les "Out" de Delphine
Avis à tous: cette liste de "in" et de "out" est totalement tendencieuse et l'auteure en assume l'entière responsabilité.
IN
Tenir un blogue (!)
Les jeux de société entre amis
Les week-ends de filles une fois par année
Les hommes qui popotent de bons petits plats
Le bikini même pour les femmes qui ont les cuisses qui collent :oP
Un voyage dans le Sud par année (peut-être que le message sera moins subtil que la dernière fois... Hein mon amour?)
La transparence (par opposition à la loi du silence ou à la censure)
Les listes (faut bien prêcher pour sa paroisse!)
Dire "Je t'aime"
Rire à tous les jours
OUT
Les boissons gazeuses (diète ou pas...) et les pierres aux reins :oP
Les tempêtes de neige de 20cm et plus
Les critiques du Bye Bye 2008 (revenez-en à la fin!)
Le scrapbooking (comment fait-on pour trouver le temps de faire tout un album ?!)
Les faux seins disproportionnés et les injections de Botox
Les livres de pop psycho qui prétendent avoir LA recette secrète du bonheur
Le port quotidien de passes dentées pour cheveux (surtout lorsqu'on a une repousse... Pas beau...)
La susceptibilité maladive
Les éteignoirs (personne qui arrête la gaieté, l'activité des autres)
Les pourriels
IN
Tenir un blogue (!)
Les jeux de société entre amis
Les week-ends de filles une fois par année
Les hommes qui popotent de bons petits plats
Le bikini même pour les femmes qui ont les cuisses qui collent :oP
Un voyage dans le Sud par année (peut-être que le message sera moins subtil que la dernière fois... Hein mon amour?)
La transparence (par opposition à la loi du silence ou à la censure)
Les listes (faut bien prêcher pour sa paroisse!)
Dire "Je t'aime"
Rire à tous les jours
OUT
Les boissons gazeuses (diète ou pas...) et les pierres aux reins :oP
Les tempêtes de neige de 20cm et plus
Les critiques du Bye Bye 2008 (revenez-en à la fin!)
Le scrapbooking (comment fait-on pour trouver le temps de faire tout un album ?!)
Les faux seins disproportionnés et les injections de Botox
Les livres de pop psycho qui prétendent avoir LA recette secrète du bonheur
Le port quotidien de passes dentées pour cheveux (surtout lorsqu'on a une repousse... Pas beau...)
La susceptibilité maladive
Les éteignoirs (personne qui arrête la gaieté, l'activité des autres)
Les pourriels
lundi 5 janvier 2009
Potins de bureau
Les vacances sont terminées et c'est le retour au travail. Même si je travaille de la maison depuis quelques années, pour la première fois je n'ai aucun collègue de travail avec qui partager le début de la nouvelle année. Habituellement, j'ai toujours eu une réunion d'équipe ou à tout le moins quelques appels téléphoniques de clients ou de partenaires. On se racontait notre Temps des Fêtes, on étirait le café du matin. Et surtout, on se mettait à jour sur les potins du bureau. Surtout ceux laissés en suspend lors du party de Noël...
Ah ! Les fameux potins de bureau... J'avoue humblement qu'ils me manquent. J'en suis réduite à questionner en long et en large mon mari lorsqu'il revient du travail pour qu'il me raconte ceux de son bureau. Mais ma curiosité n'est en rien satisfaite. D'ailleurs je reste convaincue que les potins des hommes (en tout cas du mien!) c'est pas comme les potins des filles. Rien à voir !
Pour ne pas virer folle toute seule à la maison, pour arrêter d'avoir à offrir un café à mon chien pour affirmer avoir parlé au moins à une personne dans la journée et surtout pour avoir quelques anecdotes à raconter le soir venu à mon homme, j'ai décidé d'élargir mon réseau social. En plus de ce blogue, j'existe maintenant sur le fameux réseau Facebook. Ainsi, lorsque le besoin de socialiser se fera sentir, lorsque mon taux de potins sera à la baisse, lorsque je voudrai partager un café (virtuel, on s'entend!) avec quelqu'un d'autre qu'une bête à poils, je pourrai dorénavant le faire.
Voulez-vous être mon ami(e)? Bienvenue à tous... surtout ceux qui ont une tonne de potins juteux à partager !!!
Ah ! Les fameux potins de bureau... J'avoue humblement qu'ils me manquent. J'en suis réduite à questionner en long et en large mon mari lorsqu'il revient du travail pour qu'il me raconte ceux de son bureau. Mais ma curiosité n'est en rien satisfaite. D'ailleurs je reste convaincue que les potins des hommes (en tout cas du mien!) c'est pas comme les potins des filles. Rien à voir !
Pour ne pas virer folle toute seule à la maison, pour arrêter d'avoir à offrir un café à mon chien pour affirmer avoir parlé au moins à une personne dans la journée et surtout pour avoir quelques anecdotes à raconter le soir venu à mon homme, j'ai décidé d'élargir mon réseau social. En plus de ce blogue, j'existe maintenant sur le fameux réseau Facebook. Ainsi, lorsque le besoin de socialiser se fera sentir, lorsque mon taux de potins sera à la baisse, lorsque je voudrai partager un café (virtuel, on s'entend!) avec quelqu'un d'autre qu'une bête à poils, je pourrai dorénavant le faire.
Voulez-vous être mon ami(e)? Bienvenue à tous... surtout ceux qui ont une tonne de potins juteux à partager !!!
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